Bonjour à tous mes lecteurs assidus et passionnés de l’univers digital ! Aujourd’hui, on va s’attaquer à un sujet qui, j’en suis sûre, vous intrigue autant que moi et qui est sur toutes les lèvres : l’avenir de la monnaie !
Vous avez sûrement entendu parler de la digitalisation des banques centrales et des fameuses Monnaies Numériques de Banque Centrale (MNBC), notamment l’euro numérique dont le lancement approche à grands pas.
C’est une tendance de fond qui va bien au-delà des discussions d’experts, et qui pourrait vraiment changer la façon dont nous gérons nos finances au quotidien.
En tant que curieuse insatiable des dernières innovations et toujours en quête de bonnes astuces pour un quotidien plus simple et plus efficace, je me suis plongée dans ce dossier complexe.
Franchement, l’idée d’une monnaie numérique émise par la Banque Centrale Européenne, c’est à la fois fascinant et un peu vertigineux, vous ne trouvez pas ?
Entre les promesses d’une meilleure sécurité, d’une inclusion financière renforcée et des paiements transfrontaliers simplifiés, il y a aussi des questions très légitimes sur notre vie privée et le rôle que les institutions joueront.
J’ai eu l’impression que c’est un peu comme assister à la naissance d’un nouveau chapitre de l’histoire économique sous nos yeux. C’est le moment de lever le voile et de comprendre ce qui nous attend !
L’euro numérique, prévu pour 2026-2027, ne sera pas juste une monnaie de plus ; il pourrait bien redéfinir notre rapport à l’argent et à la souveraineté monétaire de l’Europe.
C’est une véritable révolution en marche, pleine d’opportunités, mais aussi d’interrogations pour nos libertés. Alors, êtes-vous prêts à décortiquer avec moi les tenants et aboutissants de cette transformation qui va sans aucun doute s’inviter dans nos vies ?
Je vais vous expliquer tout ça en détail, clairement et simplement !
Une monnaie numérique européenne, késako ?

L’essence de l’euro numérique : une monnaie publique pour tous
L’euro numérique, c’est une sacrée nouveauté qui s’annonce ! Imaginez : une version électronique de notre cher euro, mais émise directement par la Banque Centrale Européenne (BCE).
Ça change tout, car aujourd’hui, la monnaie électronique qu’on utilise tous les jours via nos cartes ou nos virements est en fait de la monnaie privée, gérée par les banques commerciales.
Là, on parle d’une monnaie publique, directement garantie par la BCE, un peu comme nos billets et nos pièces actuels. Moi, ça me rassure un peu de savoir qu’il y aura une alternative solide et européenne aux solutions de paiement privées qui dominent le marché.
C’est comme si on retrouvait une part de notre souveraineté monétaire, vous voyez ? Le projet a démarré avec une phase d’investigation fin 2021, et depuis, ça n’arrête pas de bouger.
La phase préparatoire, lancée en octobre 2023, doit nous mener vers un déploiement possible entre 2027 et 2029, même si le calendrier a un peu reculé.
Pourquoi ce besoin d’innover maintenant ?
Ce n’est pas un secret, le monde évolue à une vitesse folle, et nos habitudes de paiement avec. Le cash, même si je l’adore et que je l’utilise encore pour certaines petites dépenses, est de moins en moins présent dans nos portefeuilles.
La pandémie a d’ailleurs accéléré cette tendance à la dématérialisation. En parallèle, les cryptomonnaies et autres stablecoins, bien que complexes pour beaucoup, ont montré qu’il y avait une appétence pour les monnaies numériques.
L’Europe ne veut pas rester à la traîne face à des initiatives comme le yuan numérique chinois ou les projets de dollar numérique. Pour moi, c’est une question de survie, non pas de l’euro papier, mais de l’euro tout court dans un écosystème de paiements de plus en plus globalisé et digitalisé.
Il s’agit de renforcer notre autonomie stratégique et de garantir que les citoyens européens aient accès à une solution de paiement numérique fiable et sécurisée, sans dépendre de fournisseurs non européens.
Les avantages palpables pour nos portefeuilles au quotidien
Des paiements simplifiés et sécurisés, partout en Europe
Imaginez : un moyen de paiement unique, accepté partout en zone euro, aussi facilement que d’utiliser des espèces, mais en version numérique ! C’est l’une des grandes promesses de l’euro numérique.
Fini les frais de conversion quand on voyage en Europe ou les tracas avec les différentes applications bancaires. La BCE met en avant des transactions plus rapides et sécurisées, avec un haut niveau de protection contre la fraude.
Personnellement, la sécurité est un point crucial pour moi, surtout avec toutes les histoires de piratage qu’on entend. Avoir une monnaie directement garantie par la banque centrale, ça inspire confiance, vous ne trouvez pas ?
L’euro numérique serait une solution de paiement électronique universellement acceptée, complétant nos espèces et nos comptes bancaires.
Une inclusion financière renforcée pour tous
C’est un point qui me tient particulièrement à cœur : l’inclusion financière. L’euro numérique pourrait offrir un accès facilité aux paiements numériques à des personnes qui, pour diverses raisons, sont moins bancarisées ou n’ont pas un accès aisé aux solutions de paiement actuelles.
Ce serait une solution accessible à tous, partout, et potentiellement sans frais pour les utilisations de base. Je pense à mes grands-parents, par exemple, qui parfois peinent avec les nouvelles technologies.
Si l’euro numérique est conçu pour être simple et intuitif, cela pourrait leur ouvrir de nouvelles portes et les aider à mieux gérer leurs finances. Bien sûr, il faudra veiller à ce que personne ne soit laissé pour compte, notamment ceux qui n’ont pas accès au numérique.
Mes inquiétudes et les défis majeurs à relever
La vie privée : le talon d’Achille ?
Alors oui, les avantages sont séduisants, mais comme toute innovation majeure, il y a des zones d’ombre, et pour moi, la confidentialité est LA question épineuse.
La peur d’une surveillance accrue des transactions financières, d’une traçabilité des habitudes d’achat, c’est une angoisse légitime partagée par beaucoup de citoyens.
Le Comité européen de la protection des données (CEPD) insiste d’ailleurs pour que l’euro numérique offre des garanties similaires aux espèces, le moyen de paiement le plus respectueux de notre vie privée.
La BCE assure qu’elle travaille à concevoir un euro numérique qui offrirait le plus haut niveau de protection de la vie privée de toutes les options de paiement électronique, sans que l’Eurosystème ne puisse nous identifier.
Mais entre la promesse et la réalité, il y a parfois un fossé. Il faudra des garde-fous très solides et des règles claires pour équilibrer la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme avec la protection de nos données personnelles.
L’impact sur nos banques traditionnelles : une révolution silencieuse ?
C’est une évidence : l’arrivée de l’euro numérique ne laissera pas nos banques indifférentes. Elles craignent une “fuite des dépôts”, c’est-à-dire que les clients transfèrent une partie de leur argent de leurs comptes bancaires vers des comptes en euros numériques directement auprès de la BCE.
Ça pourrait fragiliser leur modèle économique, qui repose sur la collecte de dépôts pour financer les crédits. Le secteur bancaire a d’ailleurs intérêt à ce que le plafond de détention d’euros numériques par les particuliers soit le plus bas possible pour limiter cet effet.
Pour moi, c’est une transformation majeure qui va les pousser à s’adapter, à innover, et à proposer de nouveaux services pour garder leurs clients. Il va falloir trouver un équilibre pour que l’euro numérique complète le système bancaire actuel sans le déstabiliser.
Distinction avec les cryptomonnaies : ne pas tout mélanger !
Un cheval de Troie centralisé, pas une liberté décentralisée
C’est super important de bien comprendre la différence, car beaucoup font l’amalgame ! L’euro numérique, ce n’est ABSOLUMENT PAS une cryptomonnaie à la Bitcoin.
La différence fondamentale ? La centralisation. L’euro numérique sera émis et contrôlé par une autorité centrale, la BCE, comme je le disais plus haut.
Il aura une valeur fixe, toujours égale à 1 euro, sans les fluctuations de valeur que l’on connaît avec les cryptomonnaies. Les cryptomonnaies, elles, sont décentralisées, souvent basées sur la blockchain, et ne dépendent d’aucune banque centrale ni d’aucun État.
En gros, avec l’euro numérique, on reste dans un système de confiance dans les institutions publiques, alors qu’avec les cryptos, c’est la confiance dans la technologie et la communauté qui prime.
Moi, j’y vois une forme de sécurité supplémentaire, même si je comprends l’attrait pour la décentralisation.
Des objectifs radicalement différents
Les objectifs derrière l’euro numérique et les cryptomonnaies sont aux antipodes. L’euro numérique vise à renforcer la souveraineté monétaire de l’Europe, à offrir un moyen de paiement public sécurisé, à soutenir l’économie numérique et à réduire notre dépendance aux systèmes de paiement étrangers.
Les cryptomonnaies, elles, sont souvent nées d’une volonté de s’affranchir des systèmes financiers traditionnels, avec des idéaux de liberté et d’anonymat.
On parle donc de deux philosophies complètement différentes, même si elles partagent le fait d’être “numériques”. Je trouve essentiel de ne pas tomber dans le piège des comparaisons hâtives.
L’un est une évolution de notre système monétaire, l’autre est une alternative, parfois radicale.
| Caractéristique | Euro Numérique (MNBC) | Cryptomonnaies (ex: Bitcoin) | Monnaie Fiduciaire (Espèces) |
|---|---|---|---|
| Émetteur | Banque Centrale Européenne (BCE) | Décentralisé (réseau d’utilisateurs) | Banque Centrale Européenne (BCE) |
| Nature | Monnaie publique numérique | Monnaie privée numérique | Monnaie publique physique |
| Volatilité | Faible (stable, 1 euro = 1 euro) | Élevée (fluctuante) | Faible (stable) |
| Confidentialité | Haut niveau de protection visé, mais traçabilité possible | Pseudonyme, ou anonyme selon les cryptos | Totale (hors caméras de surveillance) |
| Régulation | Fortement régulé par la BCE et l’UE | Peu régulé, ou en cours de régulation | Fortement régulé |
| Objectif principal | Renforcer la souveraineté monétaire, moderniser les paiements | Décentralisation, liberté financière, spéculation | Faciliter les échanges quotidiens, réserve de valeur |
Le calendrier et les étapes clés de cette mutation
Une feuille de route ambitieuse mais réaliste
Vous l’avez compris, l’euro numérique n’arrivera pas du jour au lendemain. La BCE a mis en place un calendrier avec plusieurs étapes clés. Après la phase d’investigation (fin 2021-octobre 2023), nous sommes maintenant en phase préparatoire, lancée en octobre 2023, qui doit durer jusqu’en octobre 2025.
Pendant cette période, on va travailler sur les règles de fonctionnement, résoudre les questions techniques et faire des expérimentations. Ensuite, il faudra attendre le processus législatif de l’Union européenne, avec un accord sur le cadre législatif début 2026 au plus tôt.
La mise en circulation pourrait intervenir entre 2027 et 2029. C’est un long chemin, mais c’est normal pour un projet d’une telle envergure, vous ne trouvez pas ?
Il faut prendre le temps de bien faire les choses, d’écouter les différentes parties prenantes et de s’assurer que tout est solide.
Les défis législatifs et politiques en cours

L’introduction de l’euro numérique, ce n’est pas juste une question technique, c’est aussi un enjeu politique majeur. Il faut un accord entre les États membres de la zone euro, et ça, ce n’est pas toujours simple !
Il y a des divergences sur des questions de souveraineté monétaire, de répartition des bénéfices, et même des questions diplomatiques. Le Conseil européen et le Parlement européen vont devoir donner leur avis sur la législation proposée par la Commission européenne.
Et puis, il y a la question cruciale du plafond de détention d’euros numériques. C’est un point de discorde entre la BCE, qui veut limiter les risques pour la stabilité financière, et les banques.
Je me dis que c’est une preuve que le débat est vif et nécessaire, et que nous, citoyens, avons aussi notre mot à dire.
Comment l’euro numérique pourrait remodeler nos habitudes
Le futur des paiements en ligne et hors ligne
Avec l’euro numérique, je m’attends à une véritable révolution dans nos modes de paiement, tant en ligne que dans nos commerces préférés. Imaginez la simplicité : une application unique, directement liée à la BCE, pour payer partout en Europe.
Fini de jongler entre différentes cartes et applis ! On parle même de paiements hors ligne, ce qui serait une avancée majeure, surtout quand on n’a pas de réseau.
Ça pourrait aussi encourager le commerce électronique en simplifiant les transactions et en réduisant les coûts pour les commerçants. En tant qu’influenceuse, je vois déjà le potentiel pour mes abonnés : des astuces pour optimiser leurs dépenses, des comparatifs de solutions, une vraie plus-value pour leur quotidien.
Je suis impatiente de voir comment ça se concrétise et de tester ça personnellement !
Des services financiers innovants à l’horizon
L’arrivée de l’euro numérique, ce n’est pas seulement un nouveau moyen de paiement ; c’est aussi un terreau fertile pour de nouvelles innovations. Les banques et les entreprises de la fintech vont devoir s’adapter et nous proposer des services inédits.
On pourrait voir émerger des outils de gestion de budget plus performants, des systèmes de micro-paiements pour du contenu en ligne, ou encore des solutions pour les paiements transfrontaliers encore plus fluides.
Je crois sincèrement que cette monnaie numérique de banque centrale va pousser tout l’écosystème financier à se réinventer, ce qui, à terme, profitera à nous, consommateurs.
C’est une occasion unique pour l’Europe de se positionner en leader de l’innovation financière, en offrant un cadre stable et sécurisé.
Les enjeux de souveraineté : bien plus qu’une simple monnaie
Renforcer l’autonomie stratégique de l’Europe
Derrière ce projet d’euro numérique, il y a une ambition politique forte : celle de renforcer l’autonomie stratégique de l’Europe. Aujourd’hui, une grande partie de nos paiements numériques transitent par des systèmes non européens, comme Visa ou Mastercard.
En cas de crise ou de tensions internationales, cette dépendance pourrait devenir un problème majeur pour notre stabilité financière. L’euro numérique est une réponse concrète pour réduire cette vulnérabilité et affirmer la souveraineté monétaire de l’Europe face aux géants américains et asiatiques qui développent leurs propres monnaies numériques.
Pour moi, c’est une question de fierté et d’indépendance, un peu comme défendre nos valeurs et notre culture. On ne peut pas laisser nos paiements quotidiens aux mains d’acteurs extérieurs.
Un rempart face aux monnaies privées et étrangères
L’émergence des stablecoins et d’autres monnaies numériques privées, parfois adossées à des devises étrangères, représente aussi un défi pour la BCE. Si ces monnaies venaient à être massivement utilisées en Europe, cela pourrait affaiblir l’euro et rendre la politique monétaire plus difficile à mener.
L’euro numérique est donc aussi une manière d’offrir une alternative publique et sûre à ces initiatives privées, garantissant que l’euro reste la référence pour nos transactions.
C’est un peu comme si l’Europe disait : “Nous avons notre propre solution, fiable, sécurisée et sous notre contrôle.” C’est une démarche pro-active pour préserver la confiance dans notre monnaie et assurer sa pertinence à l’ère numérique.
Se préparer à l’arrivée de l’euro numérique
Comprendre les nouveautés sans paniquer
Avec toutes ces informations, il est facile de se sentir un peu dépassé, n’est-ce pas ? Mais pas de panique ! L’euro numérique ne va pas remplacer les espèces, il va les compléter.
Il ne s’agit pas non plus de se lancer dans des investissements complexes. L’objectif, c’est de nous offrir une option de paiement supplémentaire, plus moderne et plus adaptée à notre monde digitalisé.
Mon conseil, c’est de rester informé, de suivre les communications officielles de la BCE et des institutions européennes. Ne vous fiez pas aux rumeurs ou aux informations non vérifiées.
Prenez le temps de comprendre ce que cela implique concrètement pour vous, et n’hésitez pas à poser des questions. Je suis là aussi pour vous aider à y voir plus clair !
Anticiper les changements dans nos pratiques bancaires
Même si l’euro numérique sera distribué par les banques, cela pourrait modifier un peu la façon dont nous interagissons avec elles. Peut-être que de nouvelles interfaces ou applications verront le jour pour gérer nos euros numériques.
Il est possible que certaines banques adaptent leurs offres pour intégrer au mieux cette nouvelle monnaie. Je pense qu’il est judicieux de commencer à réfléchir à nos habitudes de paiement : utilisons-nous souvent des paiements sans contact ?
Sommes-nous à l’aise avec les applications mobiles ? Plus nous serons ouverts à ces évolutions, plus la transition sera douce. Et puis, qui sait, cela pourrait être l’occasion de découvrir des outils de gestion financière encore plus performants !
Je suis personnellement très curieuse de voir comment les banques vont relever ce défi et nous accompagner.
글을 마치며
Voilà, mes amis, nous avons fait un grand tour d’horizon de l’euro numérique ! J’espère que cette plongée au cœur de cette future monnaie vous a éclairés et passionnés autant que moi. On se rend compte que c’est bien plus qu’une simple innovation technologique ; c’est une véritable refonte de notre paysage financier qui s’annonce. Entre les promesses de simplification de nos paiements et les défis liés à la vie privée, une chose est sûre : l’euro numérique va marquer un tournant dans notre quotidien. Restons curieux et bien informés, car c’est en comprenant ces évolutions que nous pourrons en tirer le meilleur parti. Merci de m’avoir suivie dans cette aventure passionnante !
알아두면 쓸모 있는 정보
1. L’euro numérique ne remplacera pas nos espèces. Il sera une forme complémentaire de l’argent public, fonctionnant aux côtés de nos billets et pièces. C’est une distinction cruciale à garder en tête pour éviter toute confusion ou anxiété inutile. Il s’agit d’une nouvelle option pour nos paiements, pas d’une substitution totale. Mon expérience m’a montré qu’avoir plusieurs cordes à son arc est toujours bénéfique, et cette nouvelle monnaie en est une de plus. Elle nous donnera plus de choix et de flexibilité, ce qui, pour moi, est une excellente nouvelle pour tous les consommateurs que nous sommes.
2. La protection de la vie privée est au cœur des débats. La Banque Centrale Européenne s’engage à garantir un niveau de confidentialité élevé, comparable à celui des paiements en espèces pour les transactions de faible montant. C’est un point que je surveille de près, car notre liberté et la protection de nos données sont des sujets non négociables. Ils sont conscients de l’importance de ce point pour les citoyens, et il est essentiel que les garanties apportées soient claires et solides. J’ai personnellement eu des discussions avec des experts qui confirment l’importance de ce défi, et je crois qu’ils sont sur la bonne voie pour le relever.
3. L’euro numérique sera distribué par les banques commerciales, mais la BCE garantira sa valeur. Cela signifie que votre argent sera toujours en sécurité, car il sera une créance directe sur la banque centrale. C’est une couche de sécurité supplémentaire par rapport aux dépôts bancaires actuels. Personnellement, savoir que ma monnaie numérique serait garantie par une institution aussi solide que la BCE me procure une tranquillité d’esprit non négligeable. C’est une différence majeure avec les monnaies privées et un gage de confiance pour nous tous.
4. Attendez-vous à des paiements plus rapides et moins coûteux. L’un des grands objectifs de l’euro numérique est de moderniser l’infrastructure de paiement en Europe, ce qui devrait se traduire par des transactions instantanées et des frais réduits, voire nuls, pour les services de base. Pour nous, utilisateurs, cela signifie une meilleure gestion de notre budget et des transferts d’argent plus efficaces, tant au niveau national qu’européen. J’ai déjà imaginé la facilité avec laquelle on pourrait partager une addition au restaurant ou envoyer de l’argent à un proche à l’étranger sans se soucier des délais ou des commissions.
5. L’euro numérique n’est pas une cryptomonnaie spéculative. Il est stable, adossé à l’euro, et son objectif n’est pas la spéculation, mais de servir de moyen de paiement et de réserve de valeur fiable. Ne confondez pas cette initiative sérieuse et institutionnelle avec les montagnes russes des marchés des cryptomonnaies. C’est une monnaie de confiance, conçue pour la stabilité et l’usage quotidien, et c’est un point essentiel que j’ai tenu à souligner plusieurs fois. C’est une évolution de notre système financier, pas une disruption radicale comme le proposent souvent les cryptos.
중요 사항 정리
L’euro numérique représente une étape majeure dans l’évolution de notre système monétaire européen, visant à offrir une monnaie publique numérique sécurisée et fiable à tous les citoyens de la zone euro. C’est une initiative de la Banque Centrale Européenne qui cherche à moderniser nos paiements, à renforcer l’autonomie stratégique de l’Europe face aux systèmes de paiement étrangers et à garantir l’inclusion financière pour tous, notamment ceux qui sont moins bancarisés. Contrairement aux cryptomonnaies, il s’agit d’une monnaie centralisée, stable et dont la valeur est garantie par la BCE, complétant nos espèces et nos dépôts bancaires actuels. Les défis majeurs résident dans la protection de la vie privée des utilisateurs et l’impact potentiel sur le modèle économique des banques traditionnelles, des sujets que la BCE s’efforce d’adresser avec attention. Le calendrier prévoit une possible mise en circulation entre 2027 et 2029, après une phase préparatoire et un processus législatif rigoureux. Il est crucial de rester informé et de comprendre que cette nouvelle forme d’argent vise à simplifier nos transactions quotidiennes et à renforcer la souveraineté monétaire de l’Europe dans un monde de plus en plus digitalisé.
Questions Fréquemment Posées (FAQ) 📖
Q: L’euro numérique, c’est quoi exactement et quand est-ce qu’on pourra l’utiliser au quotidien ?
R: Ah, l’euro numérique, c’est LA question que tout le monde se pose ! En gros, imaginez une version électronique de nos bonnes vieilles pièces et billets, mais émise directement par la Banque Centrale Européenne.
Ce n’est pas une cryptomonnaie volatile comme le Bitcoin, non, non ! C’est une monnaie publique, stable et sécurisée, qui sera disponible pour tous les habitants et les voyageurs de la zone euro.
L’idée, c’est qu’il vienne compléter ce qu’on utilise déjà – nos espèces, nos cartes bancaires, nos applications de paiement – sans rien remplacer. Personnellement, je vois ça comme une belle modernisation de notre système monétaire, qui s’adapte enfin à nos habitudes de plus en plus digitales.
Quant au calendrier, on parle d’une décision finale sur son introduction vers 2026-2027, voire 2028. La phase de test devrait, elle, s’achever en octobre 2025.
Donc, pas tout de suite, mais l’horizon se précise ! L’Europe veut prendre son temps pour bien faire les choses, et je trouve ça plutôt rassurant, vous ne trouvez pas ?
Q: Comment l’euro numérique va-t-il concrètement changer notre quotidien et quels sont ses avantages pour nous, les citoyens ?
R: Alors là, c’est le cœur du sujet, ce qui nous touche tous ! Pour moi, l’euro numérique, c’est la promesse de paiements encore plus simples, plus rapides et universellement acceptés partout en Europe.
Fini les petites galères quand on voyage et qu’on se demande si notre carte passera dans tel ou tel commerce, ou les frais parfois un peu obscurs avec les systèmes actuels.
Il sera utilisable aussi bien en magasin qu’en ligne, et même pour envoyer de l’argent à vos proches, un peu comme on le fait avec nos applications aujourd’hui, mais avec la garantie d’une monnaie centrale.
Et le top du top, c’est qu’il est pensé pour fonctionner même hors ligne ! Imaginez pouvoir payer votre baguette ou votre café même si votre réseau vous lâche.
En plus, les services de base seront gratuits pour nous. Ça renforce notre souveraineté monétaire européenne face aux géants américains du paiement, et ça, je trouve ça génial.
C’est une vraie avancée pour l’inclusion financière aussi, car il sera accessible même aux personnes non bancarisées. C’est une liberté de choix accrue, sans aucune obligation de l’utiliser, ce qui est, à mon sens, un point crucial.
Q:
Mais alors, qu’en est-il de notre vie privée et de notre liberté avec cette nouvelle monnaie ? Y a-t-il des risques ?
R: C’est une question capitale et légitime, et croyez-moi, je me la suis posée aussi ! Quand on parle de monnaie numérique, l’anonymat et la protection de nos données sont au centre des préoccupations.
La Banque Centrale Européenne assure qu’elle met en place des garanties très solides pour la confidentialité. Pour les paiements hors ligne, l’euro numérique offrirait un niveau de protection de la vie privée comparable aux espèces, ce qui est une excellente nouvelle !
Pour les transactions en ligne, les données seraient pseudonymisées, ce qui signifie que la BCE ne pourrait pas vous identifier directement. Seuls les intermédiaires (comme votre banque) auraient accès aux informations minimales nécessaires pour se conformer aux lois anti-blanchiment et ils devraient obtenir votre consentement explicite pour toute utilisation commerciale de vos données.
L’idée, c’est d’éviter la surveillance de masse. Cependant, des voix s’élèvent pour demander encore plus de garanties, notamment pour éviter une centralisation excessive des données.
La BCE a même évoqué un plafond, potentiellement autour de 3 000 euros, pour éviter que tout le monde ne vide son compte bancaire classique au profit de l’euro numérique, ce qui pourrait fragiliser les banques.
Donc oui, des questions subsistent et c’est important de rester vigilants, mais les institutions semblent bien conscientes de l’importance de nos libertés.
C’est un équilibre délicat, mais je suis optimiste quant à notre capacité collective à veiller sur ces aspects.






